Les intellectuels congolais sont des vrais ennemis du peuple!
Par Chryso Tambu, publié le 9 janvier 2013
"Congo, mboka ya bato ya mayele, mboka ba boti ngai". "Le Congo est un pays des intellectuels, mon pays natal". Telle est la traduction en français de ces paroles qui font partie d'une composition de la grande star de la musique congolaise moderne, Tabu Ley alias Seigneur Rochereau, et qui reflétaient durant la deuxième moitié des années 60 sa fierté ressentie pour les intellectuels du Congo-Kinshasa lesquels constituaient l'espoir de ce grand pays au coeur de l'Afrique. Malheureusement, cet artiste de renommée internationale avec une voix de suprano est aujourd'hui affaibli par l'âge et la maladie. Mais s'il avait encore la force de tenir un micro, il n'exécuterait certainement pas cette chanson car il a été très déçu. Les intellectuels congolais ont plus qu'échoué. Ils ont trahi le peuple.
Parmi ces intellectuels, on retrouve aujourd'hui d'une part les acteurs politiques ou les politiciens et de l'autre les lobbyistes de facto dont la plupart des hommes de lettres qui mènent une propagande assenée pour leurs "clients politiciens" par les différents médias sociaux sur internet. Tous tentent de tromper la vigilance du peuple congolais. Gonflés d'orgeuil pharisaïque, ils trouvent toujours des prétextes pour leurs initiatives et s'estiment être plus intelligents que le reste de la population.
L'écrivain et journaliste français Georges Suffert avait une fois écrit au sujet de l'intelligence considérée comme "le plus grand péché des intellectuels" que "...C'est en son nom que beaucoup succombent et plongent dans l'intellectualisme, se faisant une raison de la négation de celle-ci, refusant de regarder les évidences en face et faisant semblant de se méprendre sur la force de l'intuition comme fondement de la science". Et les intellectuels congolais ne sont pas épargnés. Mais, apparemment, ils ont lu tous les livres, journaux, magazines et documents, sauf le livre "Qui a tué Mzee Kabila" de Jean Marteau Moni-Mambu paru en 2010, le journal "Le Soir" du 2 juin 2006, le magazine "Jeune Afrique" numéro 323 du 15 janvier 2001, les cables diplomatiques confidentiels et "top secrets" du gouvernement américain (cfr. les articles "Joseph Kabila nous a été imposé" et "Joseph Kabila, un rwando-Tanzanien à la tête de la République démocratique du Congo" publiés dans ce même blog) ou la Constitution de la Tanzanie en matière de service militaire obligatoire - tous des éléments qui permettent d'établir avec certitude la nationalité étrangère de Hypolite Kanambe alias "Joseph Kabila" - dont ils n'ignorent pourtant pas leur existence.
Incidemment et juste au cas où ces intellectuels congolais iraient jusqu'à nier d'avoir une intelligence qui est en fait la faculté de connaitre ou de comprendre, pourraient-ils aussi oser prétendre ne pas avoir non plus l'intuition? Car, apparemment, ils étaient tous dans le coma lorsque le libérateur-marionnette Mzee Laurent Désiré Kabila avait pris le courage d'initier la chasse aux "sorciers rwandais", causant ainsi le départ en catimini du territoire congolais des ressortissants rwandais qui occupaient des postes officiels et stratégiques à tous échelons du gouvernement et de l'administration publique, dont James Kabarebe, l'actuel ministre rwandais de la Défense, identifié alors comme "Congolais" et chef d'Etat major de l'armée nationale congolaise. Mais il est aussi possible que ces intellectuels soient tous sourds et n'aient jamais entendu le peuple congolais entonner durant les rassemblements populaires et la "campagne électorale" de 2011, à chaque fois que le "sphinx de Limete" ou "Ya Tshi-Tshi" apparaissait en public, la cantique "Zongisa ye na Rwanda" laquelle faisait clairement allusion au renvoi de l'imposteur-colon "Joseph Kabila" vers ses origines.
Cependant, à entendre José Makila - un autre politicien cabotin d'une opposition fantôme et un député sélectionné et nommé comme tous ses collègues par la Commission électorale nationale "indépendante" (CENI) - au cours d'une interview avec Willy Makolo dans l'émission Vérité-Vérité diffusée sur internet le 30 juillet 2012, affirmer l'infiltration de l'armée nationale congolaise par des éléments rwandais et la présence au sein des institutions de la "République" d'autres ressortissants rwandais qui sont revenus à la charge après l'assassinat de Laurent Désiré Kabila, la "double nationalité" de certains de ses collègues (sans avoir l'audace de citer leurs noms) ainsi que la complicité de "Joseph Kabila" et un autre criminel rwandais, le général de l'armée nationale congolaise, Bosco Ntaganda qui est d'ailleurs recherché par la cour pénale internationale, ou lorsqu'on lit les écrits des hommes de lettres sur internet, il n'y a aucun doute que ces intellectuels congolais ont toutes leurs facultés qui leur permettent de conclure que celui qui dirige le Congo-Kinshasa par défi doit être du même plumage que ses complices rwandais. Mais craignant l'imposteur-colon et motivés par une gratification personnelle, ou alors étant donné que plusieurs d'entre eux sont détenteurs de passeports étrangers (ils se sont donc disqualifiés), tous refusent d'appeler le chien par son nom. Et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle, étant pris dans ce piège, ils parlent plutôt de "trahison" au lieu de "complicité" en ce qui concerne "Joseph Kabila", reconnaissant ainsi implicitement à ce kadogo rwandais la "nationalité congolaise".
Il sied de mentionner que l'essentiel ou le souhait pour tous ces cabotins de l'opposition fantôme est que cette stratégie aboutisse au même résultat, c'est à dire au départ de "Joseph Kabila". Peut-être que "the end always justifies the means". Mais l'ironie est que même cette fameuse "procédure d'une mise en accusation" contre l'imposteur-colon tarde à venir jusqu'à ce jour.
Une parenthèse. Si tous ces politiciens étaient sérieux et patriotiques, ils auraient initié une désobéissance civile. Ne peuvent-ils pas s'inspirer de l'expérience des juristes pakistanais qui ont réussi à chasser du pouvoir le général-dictateur Pervez Musharaf? N'est-il vraiment pas possible de s'organiser et de paralyser toute l'administration publique en refusant simplement de se rendre au travail? Malheureusement, ces cabotins et les hommes de lettres qui les soutiennent réclament plutôt un dialogue inter-congolais (une sorte de Sun City bis) qui ne va absolument rien résoudre sauf légitimer de nouveau un étranger au pouvoir.
Les intellectuels congolais n'ont aucun sens du nationalism ou patriotisme. L'amour du prochain et la compassion n'étant, pour eux, qu'une réalité et une vocation propre aux "hommes de Dieu" ou l'église, la notion d'unité, d'Etat de droit ou même de postérité ne sont que des mythes. Et ils souscrivent à l'individualisme, l'égoïsme et l'opportunisme.
Une autre parenthèse. Dans son article "M23 Quitte Goma. Et après? du 5 décembre 2012, l'homme de Vital Kamhere, le professeur Bamba-di-Lelo prétend que "...Kabila [Joseph] rend ridicule à la face du monde les intellectuels du Congo ainsi que toutes les institutions de l'Etat...". Une telle déclaration de la part d'un intellectuel, aussi sérieuse soit-elle, est naïve et irresponsable. Car les intellectuels congolais ont eux même choisi en toute liberté de cautionner la fraude avec l'usage de faux commis par "Joseph Kabila". Ce dernier a été plus malin que tous ces individus qui ont été aliénés par une éducation occidentale. Mais un homme éduqué (qui connait mieux donc), "moto ya mayele" - un intellectuel - ne se plaint pas de sa situation. Un intellectuel change sa situation afin qu'elle s'adapte à son désir. Et, encore une fois, les juristes pakistanais servent de meilleur exemple.
Hélas! Les intellectuels congolais sont plutôt des idiots!
chryso45@hotmail.com
Wednesday, January 9, 2013
Friday, December 14, 2012
Etienne Tshisekedi n'a pas le courage de ses convictions!
Par Chryso Tambu, publié le 14 décembre 2012
Au lendemain de la chute de Goma, le président de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Etienne Tshisekedi wa Mulumba, avait réagi par l'intermédiaire du secrétaire général de son parti, Bruno Mavungu Puati, dans un communiqué de presse rendu public en date du 22 novembre 2012. Mais sa réaction timide et "too little, too late", laquelle fait référence particulièrement à l'accord conclu avec la "classe politique" - une légitimation du premier coup d'Etat de "Joseph Kabila" - à Prétoria en Afrique du Sud en 2002, est déplorable et même ridicule.
Premièrement, devant un tel drame et à un moment aussi critique de l'histoire du Congo-Kinshasa, au lieu de s'adresser lui-même à la nation, le "sphinx de Limete", lequel se considère pourtant comme "président de la République démocratique du Congo", choisit plutôt d'envoyer le secrétaire général de son parti pour lire un communiqué devant la presse. Le peuple congolais n'étant pas associé même s'il est concerné, Monsieur Tshisekedi ne se rend pas compte que tout effort pour le mobiliser via une presse qui opère sous la menace de l'imposture est justement voué à l'échec.
Voilà une initiative qui reflète l'amateurisme et confirme l'absence de leadership de la part d'un leader d'un grand parti politique qu'il est mais qui ne sait pas capitaliser sur sa popularité et son charisme.
Deuxièmement, sa réaction est une tentative, devant l'histoire, de se dérober de sa part de responsabilité dans ce drame laquelle d'ailleurs, comme pour tous les autres politiciens et les officiers militaires congolais, remonte à la date du 26 janvier 2001 avec l'investiture à la présidence de la "République démocratique du Congo" d'un kadogo rwandais Hypolite Kanambe alias "Joseph Kabila". En effet, au moment où la fraude avait été annonçée officiellement quelques jours avant l'évènement, personne au Congo-Kinshasa n'a eu le courage de s'opposer.
Rappelant le passé, le lider maximo semble se plaindre de l'organisation précipitée des élections précédentes et celles de l'année dernière dans le communiqué de presse où il est écrit que "...Monsieur Kabila, président de la Transition de 2001 à 2005, président de la République de 2006-2011, avait choisi de violer l'accord en force vers les élections truquées sans avoir réaliser un seul des préalables arrêtés par consensus...". Et la question qui mérite d'être posée est la suivante: Pourquoi alors Etienne Tshisekedi a-t-il choisi en toute liberté de rejoindre la course à la magistrature suprême l'année dernière au lieu de crier "foul!"?
Dans ce même communiqué de presse, comme s'il envisageait d'envoyer un message codé aux rebelles du M23, juste après que leur chef ait déclaré à la foule à Goma que le gouvernement de Kinshasa était à la base du malheur de la population, Etienne Tshisekedi trouve enfin un peu de courage pour tenir l'imposteur-colon "Joseph Kabila" responsable de la situation dans cette partie du pays mais seulement en prétendant que "...les drames, les tragédies et autres souffrances qu'endurent nos compatriotes de l'Est ont pour origines la TRAHISON, par le contournement permanent des interêts du peuple par Monsieur Joseph KABILA en privilégiant ses interêts égoistes par la signature de multiples accords secrets avec des groupes armés de premier rang desquels le CNDP devenu M23 lui exige l'application intégrale de leurs accords signés à la date du 23.03.09..."alors que le fait que l'imposteur-colon "Joseph Kabila" ne soit pas Congolais - un secret de polichinelle - il s'agit plutôt et essentiellement d'une complicité ou connivance avec ses frères Rwandais pour détruire le Congo-Kinshasa dans le cadre d'un plan de balkanisation bien élaboré avec l'appui de la communauté internationale.
Une parenthèse. L'accord conclu avec la classe politique (plutôt la crasse politique) congolaise à Pretoria en 2002, ne s'agit-il pas plutôt d'une trahison vis à vis du peuple congolais?
Evoquant seulement maintenant le problème d'infiltration et le désarroi au sein de l'armée, le communiqué de presse les décrit de manière suivante : "....il [ "Joseph Kabila"] a pris la responsabilité d'incorporer dans nos forces armées, dans la police et les services des civils qui seront revêtus des grades d'officiers supérieurs, des éléments étrangers et des désoeuvrés sans aucune formation faisant de nos forces armées Congolaises, tout sauf une armée et police dignes de ce nom, capables de défendre l'indépendance nationale, l'intégrité du territoire, les frontières de la RDC, la sécurité des personnes et de leurs biens...". Mais alors, pourquoi Etienne Tshisekedi n'a-t-il pas dénoncé cela plus tôt? Rien que la présence des éléments étrangers dans l'armée, particulierement des officiers - une atteinte à la sûreté de l'Etat - n'aurait-elle pas suffit pour susciter le doute sur le patriotisme de "Joseph Kabila" et par conséquent sa "nationalité congolaise"?
Une autre parenthèse. Au cas où Etienne Tshisekedi prétendrait ne pas être au courant de la présence des militaires dans l'armée congolaise - ce qui serait absolument surprenant - avant la chute de Goma, on devrait lui poser la sous-question suivante: N'avait-il pas affirmé devant la communauté congolaise à Johanesbourg, en Afrique du Sud en date du 29 juillet 2011 que "Joseph Kabila" est un Rwandais? Et alors? En tant que candidat à une mascarade de l'élection présidentielle en 2011, n'avait-il pas le droit ou n'était-il pas bien placé pour contester justement la candidature frauduleuse de cet imposteur-colon?
Par ailleurs, très curieusement, ce communiqué de presse ne condamne pas la prise de la ville de Goma par les rebelles du M23 alors qu'ils sont tous Rwandais - des tutsis et même des hutus recyclés après un lavage de cerveau par Paul Kagame - même si quelques Congolais (des marionnêtes) se retrouvent parmi eux. Et la raison est simple : ce mouvement rebelle ayant adopté le language de l'UDPS qui est "la vérité des urnes", la collaboration est donc une éventualité. C'est en effet le "wishful thinking" du côté du lider maximo qui espère que le conflit entre "Joseph Kabila" et le M23 qui lui semble réel et profond lui profitera.
Etienne Tshisekedi a 80 ans! De quoi a-t-il peur pour donner le mot d'ordre? Songe-t-il vraiment à Armand Tungulu, à Floribert Chebeya et à tous les compatriotes qui sont tombés sous les balles de l'imposture pour la simple raison qu'ils aspiraient tous comme lui à la liberté, la démocratie, la paix, la justice, la prospérité et un Etat de droit pour le Congo-Kinshasa?
A suivre...
chryso45@hotmail.com
Par Chryso Tambu, publié le 14 décembre 2012
Au lendemain de la chute de Goma, le président de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Etienne Tshisekedi wa Mulumba, avait réagi par l'intermédiaire du secrétaire général de son parti, Bruno Mavungu Puati, dans un communiqué de presse rendu public en date du 22 novembre 2012. Mais sa réaction timide et "too little, too late", laquelle fait référence particulièrement à l'accord conclu avec la "classe politique" - une légitimation du premier coup d'Etat de "Joseph Kabila" - à Prétoria en Afrique du Sud en 2002, est déplorable et même ridicule.
Premièrement, devant un tel drame et à un moment aussi critique de l'histoire du Congo-Kinshasa, au lieu de s'adresser lui-même à la nation, le "sphinx de Limete", lequel se considère pourtant comme "président de la République démocratique du Congo", choisit plutôt d'envoyer le secrétaire général de son parti pour lire un communiqué devant la presse. Le peuple congolais n'étant pas associé même s'il est concerné, Monsieur Tshisekedi ne se rend pas compte que tout effort pour le mobiliser via une presse qui opère sous la menace de l'imposture est justement voué à l'échec.
Voilà une initiative qui reflète l'amateurisme et confirme l'absence de leadership de la part d'un leader d'un grand parti politique qu'il est mais qui ne sait pas capitaliser sur sa popularité et son charisme.
Deuxièmement, sa réaction est une tentative, devant l'histoire, de se dérober de sa part de responsabilité dans ce drame laquelle d'ailleurs, comme pour tous les autres politiciens et les officiers militaires congolais, remonte à la date du 26 janvier 2001 avec l'investiture à la présidence de la "République démocratique du Congo" d'un kadogo rwandais Hypolite Kanambe alias "Joseph Kabila". En effet, au moment où la fraude avait été annonçée officiellement quelques jours avant l'évènement, personne au Congo-Kinshasa n'a eu le courage de s'opposer.
Rappelant le passé, le lider maximo semble se plaindre de l'organisation précipitée des élections précédentes et celles de l'année dernière dans le communiqué de presse où il est écrit que "...Monsieur Kabila, président de la Transition de 2001 à 2005, président de la République de 2006-2011, avait choisi de violer l'accord en force vers les élections truquées sans avoir réaliser un seul des préalables arrêtés par consensus...". Et la question qui mérite d'être posée est la suivante: Pourquoi alors Etienne Tshisekedi a-t-il choisi en toute liberté de rejoindre la course à la magistrature suprême l'année dernière au lieu de crier "foul!"?
Dans ce même communiqué de presse, comme s'il envisageait d'envoyer un message codé aux rebelles du M23, juste après que leur chef ait déclaré à la foule à Goma que le gouvernement de Kinshasa était à la base du malheur de la population, Etienne Tshisekedi trouve enfin un peu de courage pour tenir l'imposteur-colon "Joseph Kabila" responsable de la situation dans cette partie du pays mais seulement en prétendant que "...les drames, les tragédies et autres souffrances qu'endurent nos compatriotes de l'Est ont pour origines la TRAHISON, par le contournement permanent des interêts du peuple par Monsieur Joseph KABILA en privilégiant ses interêts égoistes par la signature de multiples accords secrets avec des groupes armés de premier rang desquels le CNDP devenu M23 lui exige l'application intégrale de leurs accords signés à la date du 23.03.09..."alors que le fait que l'imposteur-colon "Joseph Kabila" ne soit pas Congolais - un secret de polichinelle - il s'agit plutôt et essentiellement d'une complicité ou connivance avec ses frères Rwandais pour détruire le Congo-Kinshasa dans le cadre d'un plan de balkanisation bien élaboré avec l'appui de la communauté internationale.
Une parenthèse. L'accord conclu avec la classe politique (plutôt la crasse politique) congolaise à Pretoria en 2002, ne s'agit-il pas plutôt d'une trahison vis à vis du peuple congolais?
Evoquant seulement maintenant le problème d'infiltration et le désarroi au sein de l'armée, le communiqué de presse les décrit de manière suivante : "....il [ "Joseph Kabila"] a pris la responsabilité d'incorporer dans nos forces armées, dans la police et les services des civils qui seront revêtus des grades d'officiers supérieurs, des éléments étrangers et des désoeuvrés sans aucune formation faisant de nos forces armées Congolaises, tout sauf une armée et police dignes de ce nom, capables de défendre l'indépendance nationale, l'intégrité du territoire, les frontières de la RDC, la sécurité des personnes et de leurs biens...". Mais alors, pourquoi Etienne Tshisekedi n'a-t-il pas dénoncé cela plus tôt? Rien que la présence des éléments étrangers dans l'armée, particulierement des officiers - une atteinte à la sûreté de l'Etat - n'aurait-elle pas suffit pour susciter le doute sur le patriotisme de "Joseph Kabila" et par conséquent sa "nationalité congolaise"?
Une autre parenthèse. Au cas où Etienne Tshisekedi prétendrait ne pas être au courant de la présence des militaires dans l'armée congolaise - ce qui serait absolument surprenant - avant la chute de Goma, on devrait lui poser la sous-question suivante: N'avait-il pas affirmé devant la communauté congolaise à Johanesbourg, en Afrique du Sud en date du 29 juillet 2011 que "Joseph Kabila" est un Rwandais? Et alors? En tant que candidat à une mascarade de l'élection présidentielle en 2011, n'avait-il pas le droit ou n'était-il pas bien placé pour contester justement la candidature frauduleuse de cet imposteur-colon?
Par ailleurs, très curieusement, ce communiqué de presse ne condamne pas la prise de la ville de Goma par les rebelles du M23 alors qu'ils sont tous Rwandais - des tutsis et même des hutus recyclés après un lavage de cerveau par Paul Kagame - même si quelques Congolais (des marionnêtes) se retrouvent parmi eux. Et la raison est simple : ce mouvement rebelle ayant adopté le language de l'UDPS qui est "la vérité des urnes", la collaboration est donc une éventualité. C'est en effet le "wishful thinking" du côté du lider maximo qui espère que le conflit entre "Joseph Kabila" et le M23 qui lui semble réel et profond lui profitera.
Etienne Tshisekedi a 80 ans! De quoi a-t-il peur pour donner le mot d'ordre? Songe-t-il vraiment à Armand Tungulu, à Floribert Chebeya et à tous les compatriotes qui sont tombés sous les balles de l'imposture pour la simple raison qu'ils aspiraient tous comme lui à la liberté, la démocratie, la paix, la justice, la prospérité et un Etat de droit pour le Congo-Kinshasa?
A suivre...
chryso45@hotmail.com
Tuesday, November 13, 2012
L'opposition politique au Congo-Kinshasa: Une fiction et une farce!
Par Chryso Tambu, publié le 13 Novembre 2012
A lire l'article de l'Abbé Faustin Kwakwa, intitulé "Porte-parole de l'opposition: Qu'en penser?"et celui de Monsieur Michel Moto Muhima sous le titre "Porte-parole de l'opposition: Des vérité et ...des contre-vérités!", tous deux publiés dans le site de Congoindépendant.com le 25 octobre 2012 et le 28 octobre 2012, respectivement, il est évident que la classe politique congolaise a réussi à tromper la vigilance de ces deux intellectuels qui font des réflexions ainsi que des observations et recommandations naïves basées sur une hypothèse érronée selon laquelle l'opposition politique au Congo-Kinshasa est une réalité.
Lorsque le président français, François Hollande, déclare, avant de se rendre au Congo-Kinshasa pour le 14ème sommet de la francophonie, que "la situation dans ce pays est tout à fait inacceptable sur le plan des droits, de la démocratie, et de la reconnaissance de l'opposition", il confirme une réalité évidente: l'opposition politique n'existe pas! Et refuser d'admettre cette vérité dénote de la malhonnêté ou de l'idiotie ou même les deux en même temps.
Il est vrai qu'il y a multipartisme sous l'imposture avec Hypolite Kanambe alias "Joseph Kabila". En effet, le Congo-Kinshasa compte aujourd'hui plus de 400 partis politiques. Un bon nombre representé par des "députés"- tous sélectionnés et nommés dans l'illégalité par le conseiller spirituel de "Joseph Kabila"et président de la Commission électorale nationale "indépendante" (CENI), le "pasteur" Daniel Ngoy Mulunda - siègent au sein de cet hémicycle qui est une réalisation de la deuxième république avec le "roi du Zaire", le feu maréchal-dictateur Mobutu Sese Seko, lequel avait restauré le multipartisme vers la fin de son règne. Mais le multipartisme n'est pas synonyme d'opposition. Et ce n'est pas parce qu'il y a multipartisme qu'il y a nécessairement une opposition.
S'il faut prétendre qu'il existe une opposition politique au Congo-Kinshasa, elle est alors "hollywoodienne". Les "députés de l'opposition" jouent presqu'à la perfection leur rôle de figurants dans une mise en scène que seul le génie d'un producteur de cinéma à Hollywood peut rêver. Ils paraissent très convaincants pour ceux qui les jugent par leurs agitations et le ton de leurs discours. Mais lorsque l'on examine attentivement leurs déclarations, on découvre très vite que ces cabotins exercent une autocensure. Tout est permis pour le besoin de la cause - celle de convaincre l'opinion nationale et internationale que le jeu est effectivement démocratique dans cette république "démocratique"que de nom - mais jusqu'à une certaine limite. Et cette limite tient lieu d'une instruction tacite, celle de ne jamais évoquer une question qui risquerait de remettre en question les origines ou l'identité de "Joseph Kabila".
Un exemple éloquant. Dans une interview rendue publique par Congomikili.com le 7 juin 2012, le "député" Roger Lumbala déclarait aux côtés de trois membres des Forces Aquises au Changement (FAC) dont deux de ses collègues, Martin Fayulu et un certain "ndeko" Basile, ainsi qu'un "député gommé" Lisanga Bonganga, à propos du conflit à l'Est du Congo-Kinshasa, après que des témoignages accablants pour le Rwanda aient été révélés par la presse occidentale, ce qui suit: "...nous allons déterminer la responsabilité de tout un chacun parce que si aujourd'hui Joseph Kabila et son gouvernement sont en bons termes, en bonnes relations diplomatiques, familiales mêmes avec le Rwanda et que le peuple congolais subisse les atrocités de ce Rwanda, à ce moment là nous pouvons même initier ce que nous appelons trahison contre le chef de l'Etat pour demander sa démission ou son départ...".
Incidemment, comme par ironie, avec cette même déclaration, Roger Lumbala répond lui-même anticipativement, sans s'en rendre compte, à la question de savoir pourquoi "Joseph Kabila" trahirait le peuple congolais. "Relations familiales", suggère-t-il donc sans élaborer. Il s'agit d'un secret de polichinelle mais il est le noeud du problème à l'Est. Roger Lumbala a juste commis l'imprudence de le mentionner devant les micros et caméras de la presse même s'il a parlé au conditionnel. Ou alors, lui et ses collègues auraient finalement eu marre de cautionner la fraude sur l'identité de celui-là qui dirige le Congo-Kinshasa par défi et, par conséquent, prennaient leur courage de deux mains pour initier une procédure afin de chasser du Congo-Kinshasa ce bébé-éprouvette de Louis Michel avec une identité fabriquée de toute pièce et adopté par la communauté internationale.
Cependant, trois mois plus tard, une trentaine de "membres de l'opposition" décideront, dans une déclaration commune datée du 3 septembre, de recommander au parlement-croupion la mise en accusation de "Joseph-Kabila" pour haute trahison en alléguant plutôt "une complicité du pouvoir en place avec les agresseurs". Mais ce qui est encore plus ridicule c'est que non seulement ils n'ont pas osé pointer directement du doigt l'imposteur-colon rwandais "Joseph Kabila" mais ils se sont empressés de fustiger le vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga alors que ce dernier n'est que le "perroquet" de l'imposture.
Par ailleurs, le 1er octobre 2012, dans la réaction des FAC au discours de "Joseph Kabila" à la tribune des nations unies, le coordinateur des FAC, Martin Fayulu, renchérit "...Ce qui est davantage surprenant c'est que, pour un pays agressé, l'on est frappé par le silence assourdissant de Monsieur Kabila sur le nom de l'agresseur de notre pays alors qu'il n'est un secret pour personne qu'il s'agit du Rwanda...". Et Martin Fayulu d'ajouter "...Est-ce la peur du parrain ou la complicité?"
Le peuple congolais serait en droit de répondre à sa question de la manière suivante: Ce qui est davantage surprenant c'est que, pour un pays dirigé par un imposteur-colon, l'on est frappé par le silence assourdissant de Monsieur Fayulu ainsi que de toute la classe politique sur la nationalité de l'imposteur-colon à la tête de notre pays alors qu'il n'est un secret pour personne qu'il s'agit d'un Rwandais... Et le peuple congolais de se poser enfin la question suivante: Est-ce la peur de l'imposteur-colon rwandais ou la complicité?
Une parenthèse. Qu'advient-il de la démarche de mettre en accusation "Joseph Kabila" pour haute trahison? L'urgence ne s'impose donc plus? Incidemment, la corruption légalisée et mensuelle pour les parlementaires aurait été augmentée à $13,000. Si l'information est vérifiée, son timing ne peut pas être une simple coincidence. C'est le Congo-Kinshasa et le dollar américain est maitre! Très curieusement, dans une interview avec Congo News publiée par Congoindépendant en date du 18 septembre dernier, Justin Bitakwira propose déjà à "Joseph Kabila" de "...demander pardon au peuple congolais...". Et ce vendu d'ajouter "...avec ça, on peut rompre et avec l'accusation contre le chef de l'Etat et la motion contre le ministre [de la défense nationale]...". Cet idiot a même recommandé que le Congo-Kinshasa maintienne les relations diplomatiques avec son agresseur, le Rwanda - une situation qu'il juge comparable au conflit entre les Etats-Unis et l'Union Soviétique durant la guerre froide.
Toute la classe politique, plutôt la crasse politique, congolaise collabore ou coopère avec l'imposteur-colon rwandais dans cette mise en scène. Il semble que le cinéma ne va pas se terminer bientôt car cette crasse politique l'a accommodé et ce kadogo n'a plus raison de s'inquiéter. Et pour ces cabotins "députés de l'opposition" qui jouent le rôle de figurant, il s'agit d'un movie rated "R", c'est à dire un film "peuple congolais non admis".
chryso45@hotmail.com
Par Chryso Tambu, publié le 13 Novembre 2012
A lire l'article de l'Abbé Faustin Kwakwa, intitulé "Porte-parole de l'opposition: Qu'en penser?"et celui de Monsieur Michel Moto Muhima sous le titre "Porte-parole de l'opposition: Des vérité et ...des contre-vérités!", tous deux publiés dans le site de Congoindépendant.com le 25 octobre 2012 et le 28 octobre 2012, respectivement, il est évident que la classe politique congolaise a réussi à tromper la vigilance de ces deux intellectuels qui font des réflexions ainsi que des observations et recommandations naïves basées sur une hypothèse érronée selon laquelle l'opposition politique au Congo-Kinshasa est une réalité.
Lorsque le président français, François Hollande, déclare, avant de se rendre au Congo-Kinshasa pour le 14ème sommet de la francophonie, que "la situation dans ce pays est tout à fait inacceptable sur le plan des droits, de la démocratie, et de la reconnaissance de l'opposition", il confirme une réalité évidente: l'opposition politique n'existe pas! Et refuser d'admettre cette vérité dénote de la malhonnêté ou de l'idiotie ou même les deux en même temps.
Il est vrai qu'il y a multipartisme sous l'imposture avec Hypolite Kanambe alias "Joseph Kabila". En effet, le Congo-Kinshasa compte aujourd'hui plus de 400 partis politiques. Un bon nombre representé par des "députés"- tous sélectionnés et nommés dans l'illégalité par le conseiller spirituel de "Joseph Kabila"et président de la Commission électorale nationale "indépendante" (CENI), le "pasteur" Daniel Ngoy Mulunda - siègent au sein de cet hémicycle qui est une réalisation de la deuxième république avec le "roi du Zaire", le feu maréchal-dictateur Mobutu Sese Seko, lequel avait restauré le multipartisme vers la fin de son règne. Mais le multipartisme n'est pas synonyme d'opposition. Et ce n'est pas parce qu'il y a multipartisme qu'il y a nécessairement une opposition.
S'il faut prétendre qu'il existe une opposition politique au Congo-Kinshasa, elle est alors "hollywoodienne". Les "députés de l'opposition" jouent presqu'à la perfection leur rôle de figurants dans une mise en scène que seul le génie d'un producteur de cinéma à Hollywood peut rêver. Ils paraissent très convaincants pour ceux qui les jugent par leurs agitations et le ton de leurs discours. Mais lorsque l'on examine attentivement leurs déclarations, on découvre très vite que ces cabotins exercent une autocensure. Tout est permis pour le besoin de la cause - celle de convaincre l'opinion nationale et internationale que le jeu est effectivement démocratique dans cette république "démocratique"que de nom - mais jusqu'à une certaine limite. Et cette limite tient lieu d'une instruction tacite, celle de ne jamais évoquer une question qui risquerait de remettre en question les origines ou l'identité de "Joseph Kabila".
Un exemple éloquant. Dans une interview rendue publique par Congomikili.com le 7 juin 2012, le "député" Roger Lumbala déclarait aux côtés de trois membres des Forces Aquises au Changement (FAC) dont deux de ses collègues, Martin Fayulu et un certain "ndeko" Basile, ainsi qu'un "député gommé" Lisanga Bonganga, à propos du conflit à l'Est du Congo-Kinshasa, après que des témoignages accablants pour le Rwanda aient été révélés par la presse occidentale, ce qui suit: "...nous allons déterminer la responsabilité de tout un chacun parce que si aujourd'hui Joseph Kabila et son gouvernement sont en bons termes, en bonnes relations diplomatiques, familiales mêmes avec le Rwanda et que le peuple congolais subisse les atrocités de ce Rwanda, à ce moment là nous pouvons même initier ce que nous appelons trahison contre le chef de l'Etat pour demander sa démission ou son départ...".
Incidemment, comme par ironie, avec cette même déclaration, Roger Lumbala répond lui-même anticipativement, sans s'en rendre compte, à la question de savoir pourquoi "Joseph Kabila" trahirait le peuple congolais. "Relations familiales", suggère-t-il donc sans élaborer. Il s'agit d'un secret de polichinelle mais il est le noeud du problème à l'Est. Roger Lumbala a juste commis l'imprudence de le mentionner devant les micros et caméras de la presse même s'il a parlé au conditionnel. Ou alors, lui et ses collègues auraient finalement eu marre de cautionner la fraude sur l'identité de celui-là qui dirige le Congo-Kinshasa par défi et, par conséquent, prennaient leur courage de deux mains pour initier une procédure afin de chasser du Congo-Kinshasa ce bébé-éprouvette de Louis Michel avec une identité fabriquée de toute pièce et adopté par la communauté internationale.
Cependant, trois mois plus tard, une trentaine de "membres de l'opposition" décideront, dans une déclaration commune datée du 3 septembre, de recommander au parlement-croupion la mise en accusation de "Joseph-Kabila" pour haute trahison en alléguant plutôt "une complicité du pouvoir en place avec les agresseurs". Mais ce qui est encore plus ridicule c'est que non seulement ils n'ont pas osé pointer directement du doigt l'imposteur-colon rwandais "Joseph Kabila" mais ils se sont empressés de fustiger le vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga alors que ce dernier n'est que le "perroquet" de l'imposture.
Par ailleurs, le 1er octobre 2012, dans la réaction des FAC au discours de "Joseph Kabila" à la tribune des nations unies, le coordinateur des FAC, Martin Fayulu, renchérit "...Ce qui est davantage surprenant c'est que, pour un pays agressé, l'on est frappé par le silence assourdissant de Monsieur Kabila sur le nom de l'agresseur de notre pays alors qu'il n'est un secret pour personne qu'il s'agit du Rwanda...". Et Martin Fayulu d'ajouter "...Est-ce la peur du parrain ou la complicité?"
Le peuple congolais serait en droit de répondre à sa question de la manière suivante: Ce qui est davantage surprenant c'est que, pour un pays dirigé par un imposteur-colon, l'on est frappé par le silence assourdissant de Monsieur Fayulu ainsi que de toute la classe politique sur la nationalité de l'imposteur-colon à la tête de notre pays alors qu'il n'est un secret pour personne qu'il s'agit d'un Rwandais... Et le peuple congolais de se poser enfin la question suivante: Est-ce la peur de l'imposteur-colon rwandais ou la complicité?
Une parenthèse. Qu'advient-il de la démarche de mettre en accusation "Joseph Kabila" pour haute trahison? L'urgence ne s'impose donc plus? Incidemment, la corruption légalisée et mensuelle pour les parlementaires aurait été augmentée à $13,000. Si l'information est vérifiée, son timing ne peut pas être une simple coincidence. C'est le Congo-Kinshasa et le dollar américain est maitre! Très curieusement, dans une interview avec Congo News publiée par Congoindépendant en date du 18 septembre dernier, Justin Bitakwira propose déjà à "Joseph Kabila" de "...demander pardon au peuple congolais...". Et ce vendu d'ajouter "...avec ça, on peut rompre et avec l'accusation contre le chef de l'Etat et la motion contre le ministre [de la défense nationale]...". Cet idiot a même recommandé que le Congo-Kinshasa maintienne les relations diplomatiques avec son agresseur, le Rwanda - une situation qu'il juge comparable au conflit entre les Etats-Unis et l'Union Soviétique durant la guerre froide.
Toute la classe politique, plutôt la crasse politique, congolaise collabore ou coopère avec l'imposteur-colon rwandais dans cette mise en scène. Il semble que le cinéma ne va pas se terminer bientôt car cette crasse politique l'a accommodé et ce kadogo n'a plus raison de s'inquiéter. Et pour ces cabotins "députés de l'opposition" qui jouent le rôle de figurant, il s'agit d'un movie rated "R", c'est à dire un film "peuple congolais non admis".
chryso45@hotmail.com
Thursday, September 13, 2012
Etienne Tshisekedi attend le coup d'Etat!
Par Chryso Tambu, publié 13 septembre 2012
Croire que le lider maximo Etienne Tshisekedi wa Mulumba est encore capable de libérer le Congo-Kinshasa est une illusion. Il n'a été ni vigilant ni prudent et s'est retrouvé en résidence surveillée. Hypolite Kanambe alias "Joseph Kabila", un imposteur-colon rwandais qui a le droit de vie ou de mort sur tous les 60 ou 70 million de ses sujets congolais, a réussi à le neutraliser.
Une réalité qui a échappé à Etienne Tshisekedi est que dans toute dictature, un gouvernement n'organise pas les élections pour les perdre. Partant de cette réalité, le terrain était donc miné dès le départ. Contrairement aux avis des uns et des autres, la fraude n'a commencé ni avec la compilaton des résultats ni avec le bourrage des urnes ni avec l'enrôlement des électeurs ni avec la composition du bureau de la Commission Electorale Nationale "Indépendante" (CENI) ni même avec l'amendement - en un temps record - de la constitution tyrannique qui a réduit l'élection présidentielle de deux tours à un seul afin d'éviter que "Joseph Kabila" soit d'office éliminé au premier tour. Il y a eu fraude dès le 26 janvier 2001 avec le tout premier coup d'Etat qui a permis à ce bébé-éprouvette de Louis Michel avec une identité fabriquée de toute pièce et adopté par la communauté internationale d'occuper le fauteuil présidentiel (cfr. l'article "Joseph Kabila nous a été imposé" dans les archives de ce blog).
Malgré la prépondérance des évidences sur les origines douteuses de "Joseph Kabila" et la recommandation à ce sujet, l'année dernière, de la presse congolaise libre de la diaspora, y compris ce blog (cfr. l'article "joseph Kabila, un Rwando-Tanzanien à la tête de la République démocratique du Congo"), le lider maximo choisira de ne pas contester sa candidature. Pourtant, il était encore possible d'avoir une élection sans "Joseph Kabila". Voilà donc la première erreur fatale dont il porte seul toute la responsabilité!
Une parenthèse. Le mobutiste et ancien patron des services de renseignement, Honoré Ngbanda, était le tout premier à avoir dénoncé publiquement la "supercherie au sujet de l'identité de Joseph Kabila" dans le magazine "Jeune Afrique économique" No. 323 du 15 janvier 2001. Au niveau officiel, le réquisitoire lu le 26 janvier 2001 par le procureur général de la République d'alors, Floribert Luhonge Kabinda Ngoy, lors de la cérémonie de prestation de serment, reprennait "Hewa Bora II" - une localité fictive dans le territoire de Fizi - comme lieu de naissance de "Joseph Kabila". L'unique interview de la soit-disant mère de "Joseph Kabila", accordée à Colette Braeckman du journal "le Soir" en date du 2 juin 2006, aurait pu aussi servir de red flag pour remettre en cause l'identité et, donc, la nationalité congolaise de "Joseph Kabila". Et dans son livre "Qui a tué Mzee Kabila?",paru en 2010 aux éditions Baudelaire, Lyon Cedex en France, Jean-Marteau Moni-Mambu révèle des informations détaillées et pertinentes sur la vraie identité de l'imposteur-colon!
Par Chryso Tambu, publié 13 septembre 2012
Croire que le lider maximo Etienne Tshisekedi wa Mulumba est encore capable de libérer le Congo-Kinshasa est une illusion. Il n'a été ni vigilant ni prudent et s'est retrouvé en résidence surveillée. Hypolite Kanambe alias "Joseph Kabila", un imposteur-colon rwandais qui a le droit de vie ou de mort sur tous les 60 ou 70 million de ses sujets congolais, a réussi à le neutraliser.
Une réalité qui a échappé à Etienne Tshisekedi est que dans toute dictature, un gouvernement n'organise pas les élections pour les perdre. Partant de cette réalité, le terrain était donc miné dès le départ. Contrairement aux avis des uns et des autres, la fraude n'a commencé ni avec la compilaton des résultats ni avec le bourrage des urnes ni avec l'enrôlement des électeurs ni avec la composition du bureau de la Commission Electorale Nationale "Indépendante" (CENI) ni même avec l'amendement - en un temps record - de la constitution tyrannique qui a réduit l'élection présidentielle de deux tours à un seul afin d'éviter que "Joseph Kabila" soit d'office éliminé au premier tour. Il y a eu fraude dès le 26 janvier 2001 avec le tout premier coup d'Etat qui a permis à ce bébé-éprouvette de Louis Michel avec une identité fabriquée de toute pièce et adopté par la communauté internationale d'occuper le fauteuil présidentiel (cfr. l'article "Joseph Kabila nous a été imposé" dans les archives de ce blog).
Malgré la prépondérance des évidences sur les origines douteuses de "Joseph Kabila" et la recommandation à ce sujet, l'année dernière, de la presse congolaise libre de la diaspora, y compris ce blog (cfr. l'article "joseph Kabila, un Rwando-Tanzanien à la tête de la République démocratique du Congo"), le lider maximo choisira de ne pas contester sa candidature. Pourtant, il était encore possible d'avoir une élection sans "Joseph Kabila". Voilà donc la première erreur fatale dont il porte seul toute la responsabilité!
Une parenthèse. Le mobutiste et ancien patron des services de renseignement, Honoré Ngbanda, était le tout premier à avoir dénoncé publiquement la "supercherie au sujet de l'identité de Joseph Kabila" dans le magazine "Jeune Afrique économique" No. 323 du 15 janvier 2001. Au niveau officiel, le réquisitoire lu le 26 janvier 2001 par le procureur général de la République d'alors, Floribert Luhonge Kabinda Ngoy, lors de la cérémonie de prestation de serment, reprennait "Hewa Bora II" - une localité fictive dans le territoire de Fizi - comme lieu de naissance de "Joseph Kabila". L'unique interview de la soit-disant mère de "Joseph Kabila", accordée à Colette Braeckman du journal "le Soir" en date du 2 juin 2006, aurait pu aussi servir de red flag pour remettre en cause l'identité et, donc, la nationalité congolaise de "Joseph Kabila". Et dans son livre "Qui a tué Mzee Kabila?",paru en 2010 aux éditions Baudelaire, Lyon Cedex en France, Jean-Marteau Moni-Mambu révèle des informations détaillées et pertinentes sur la vraie identité de l'imposteur-colon!
Le lider maximo ignorait aussi une autre réalité liée à la politique étrangère des pays occidentaux, notamment la Belgique, et qui n'a pas évolué dans le temps. En fait, les gouvernements de ces pays, lesquels se réclament tous être des démocraties, soutiennent plutôt les dictatures en Afrique car elles assurent une sorte de stabilité qui garantie leurs intérêts. Les "décideurs internationaux" prennent donc activement part aux tripatouillages électoraux, comme ce fut le cas en 2006 en République "démocratique" du Congo. Et l'année dernière, Etienne Tshisekedi a été naïf de croire à la "promesse d'une impartialité" de la part de ces "décideurs internationaux" qui lui ont jadis jeté une peau de banane en connivence avec l'ancien "roi du Zaïre", Mobutu Sese Seko, et les "mêmes" à avoir imposé au peuple congolais l'actuel imposteur-colon, Hypolite Kanambe alias Joseph Kabila, à la tête du pays en 2001. S'adressant à la communaté congolaise de Johannesbourg en date du 29 juillet 2011, le sphinx de Limete lui promettait dès lors avec certitude, avant de regagner le Congo-Kinshasa via Lubumbashi, que "...Quelque soient les manoeuvres...", le "Rwandais" - une allusion clairement faite à l'imposteur-colon "Joseph Kabila" - allait dégager le 6 décembre dernier, avait-t-il renchéri. Très bien piégé, ce grand politicien congolais agira exactement comme les "décideurs internationaux" l'avaient souhaité et anticipé. Il s'est livré au tourisme plutôt qu'à une campagne électorale, se transformant par moment en "Saint Etienne" prêchant ainsi l'amour du prochain à ses "disciples". Et la suite, c'est l'histoire!
Aujourd'hui, ces "décideurs internationaux" se sentent soulagés car "le danger" que représente Etienne Tshisekedi et qui certes menace leurs intérêts a été écarté. Et il ne reste plus qu'à légitimer "Joseph Kabila" par le dos de la cuillère - en saisissant l'occasion offerte par le sommet de la francophonie en octobre prochain.
Le caractère du lider maximo a donc été testé et il n'a pas fait preuve de leadership. Au moment où toutes les conditions étaient réunies pour rendre le pays ingouvernable, il n'a pas donné "le mot d'ordre". Et finalement, il a opté pour le mutisme. Certes, il ne réalise pas que son mutisme a replongé le peuple congolais dans la léthargie, le rendant ainsi vulnérable à toute manipulation du pouvoir en place comme dernièrement avec la marche organisée par l'Eglise catholique contre l'agression rwandaise ou la balkanisation et qui a détourné l'attention du peuple, permettant ainsi à l'imposteur-colon de se transformer en une victime alors que c'est lui "le loup dans la bergerie"!
Une autre parenthèse. Comment expliquer que l'Eglise catholique, laquelle avait violement été réprimée par le pouvoir en place pour avoir réclamé la vérité des urnes, soit aussi naïve pour organiser une marche contre l'agression rwandaise ou la balkanisation laquelle visiblement risquait d'être interprétée comme un soutien à l'imposture, c'est à dire à "Joseph Kabila"?
Etienne Tshisekedi s'est compromis et regarde maintenant vers les collines. Son secours arrivera-t-il à temps afin qu'il lève sa main droite et prête serment cette fois-ci devant le peuple congolais?
Tuesday, July 31, 2012
L'immaturité des combattants tshisekedistes
Par Chryso Tambu, publié le 31 juillet 2012
"Tenez bon, l'UDPS vaincra!". Ce slogan de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) n'est plus scandé par ses militants. Ils ont perdu la bataille avec la mascarade des élections de novembre dernier. Et à entendre aujourd'hui les commentaires des combattants tshisekedistes consternés de la diaspora qui tentent de justifier l'inertie du président-élu, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, il semble que le péssimisme s'est installé parmi eux. Mais quel est le rôle d'un leader? En quoi consiste le leadership? Un peuple a-t-il besoin d'un leader pour se libérer?
Etant donné que les trois combattants tshisekedistes et animateurs de Radiolisolo.com, en l'occurrrence Papa Mukulumpa, Papy Bisikita et Odon Pambu, ainsi qu'une auditrice régulière (aussi une combattante tshisekediste déclarée) ont choisi tous de faire un procès d'intention à l'auteur de cet article - un Kinois en exil volontaire dans un pays anglophone depuis près de trente-ans - lequel tentait d'élargir le débat, ayant constaté l'absence de leadership du côté du lider maximo, il est important de comprendre d'abord la signification du mot leader. Le meilleur dictionnaire de la langue française, le Petit Robert, le définit dans sa nouvelle édition de 1986 comme "Chef, porte-parole d'un parti, d'un mouvement politique". Mais cette définition n'est pas totalement correcte dans la mesure où un porte-parole n'est pas nécessairement un leader - bien que ce dernier soit le meilleur porte-parole de son parti ou mouvement politique - et un individu autre que le leader peut assumer la responsabilité ou jouer le rôle de porte-parole. D'ailleurs, Jacquemain Shabani et Raymond Mahungu se partagent de temps en temps cette responsabilité ou ce rôle au sein de l'UDPS pendant que Etienne Tshisekedi demeure le président national du parti, donc son chef ou leader.
Il faut noter que l'élément essentiel ou l'image à retenir dans cette notion de leader est celui ou celle d'un individu seul devant et ,derrière lui, un autre individu ou une foule qui le suit. La grande star de la musique congolaise moderne, le seigneur Tabu Ley, l'avait d'ailleurs bien illustré dans une de ses chansons où il présentait fièrement son saxophoniste et champion de la clarinette, Empompo Loway, comme "le leader, le meneur!" de l'orchestre Afrisa.
Quant à la notion de leadership, elle sème la confusion dans l'esprit de certains combattants tshisekedistes et d'autres l'ignorent tout simplement. Certes, le mot leadership est difficile à définir. Encore une fois, le meilleur dictionnaire de la langue française, le Petit Robert, le définit pauvrement et vaguement comme étant la "fonction, position de leader" et avec comme synonymes commandement, direction et hégémonie. Mais on peut tenter de le définir en se basant sur l'expérience ou en observant de très près les actions des hommes qui ont marqué l'histoire. Mahatma Gandhi, Martin Luther King, Patrice Lumumba et "Madiba" Nelson Mandela - pour ne citer que ces quatre leaders qui ont prôné la non-violence et rester dans la logique de cette même philosophie ou méthodologie adoptée par Etienne Tshisekedi wa Mulumba - avaient tous en commun entre autres la qualité ou le don de motiver le peuple. Par conséquent, pour l'auteur de cet article, le mot leadership signifie: capacité de motiver des individus à faire quelque chose qu'ils n'auraient pas fait d'eux-mêmes. L'élément fondamental dans cette notion de leadership est donc la motivation.
Il est important de souligner que l'homme, en général, n'agit toujours pas de sa propre initiative dans la société. Pendant que la loi, la moralité et la religion peuvent influencer sa décision, l'influence d'un leader ne peut pas être négligée.
Par ailleurs, les trois combattants tshisekedistes et animateurs de Radiolisolo.com estiment que le président-élu Etienne Tshisekedi wa Mulumba, n'a plus un rôle à jouer dans ce combat pour la libération du Congo-Kinshasa de l'occupation et de l'imposture étant donné que, d'après eux, "il a tout dit et tout fait!". Mais ils ignorent tous la réalité suivante: le peuple congolais n'a pas chassé du pouvoir le feu maréchal-dictateur, Mobutu dont les postes noms Sese Seko Kuku Gbendu wa za Banga l'ont intimidé et même terrorisé pendant longtemps! Il a attendu pendant 32 ans un leader - malheureusement aussi un pion de l'imposture - pour l'aider à se débarasser de ce "roi du Zaire" de l'époque.
Dans l'histoire de la libération d'un peuple partout au monde, un leader a toujours joué un rôle primordial. Lorsqu'il tombe, quelqu'un d'autre le remplace. Peut-être pas à sa "juste valeur", mais il est toujours très vite remplacé car, malgré sa disparition, le combat, la lutte ou le mouvement qui nécessite un empompo doit continuer. Cependant, contrairement aux prétentions des uns et des autres, ce rôle de leader ne peut donc pas être inversé. Ayant été choisi par le peuple, ayant librement accepté à son tour la responsablité de diriger, le rôle de "Ya Tshi-Tshi" est déterminant maintenant plus que jamais. S'étant engagé dans cette voie, il ne peut pas abandonner! Pour l'instant, il est le meilleur leader - avec son charisme et sa popularité - que le peuple congolais n'ait jamais connu depuis 1960. Malheureusement, il semble s'être arrêté en cours de chemin avec son mutisme alors que la ligne d'arrivée est à proximité! Et à en croire les trois combattants tshisekedistes et animateurs de radiolisolo.com, on a l'impression qu'il a même abandonné!
Une parenthèse. Le mutisme du président-élu Etienne Tshisekedi est déjà très inquiétant. Et si le "dauphin non-désigné", Félix Tshisekedi, devient la voix de la raison, cela est encore plus inquiétant car ses déclarations ne rassurent pas. Elles sont parfois naives, malhonnêtes ou hypocrites. Il connait mal les Kinois pour anticiper correctement leurs réactions car il ne socialise pas avec eux autour d'une bouteille de primus ou de skol ya malile. Il se retient de condamner la communauté internationale (l'occident) pour sa complicité malgré la fasse promesse du sous-secrétaire d'Etat adjoint américain, Johnnie Carson, de veiller à la vérité des urnes ainsi que la pertinence et l'impact de la déclaration tardive mais très troublante de l'ambassadeur américain à Kinshasa, laquelle reconnaissait officiellement et exprèssement en date du 14 février 2012, c'est à dire à la veille de la Marche des chrétiens, l'imposteur-colon comme "le président de la République Démocratique du Congo pour les cinq prochaines années". Il ose blamer le peuple congolais pour son "indifférence" par rapport à l'article 64 de la Constitution et épargner son père en prétendant que ce dernier avait tiré les conséquences de l'échec des manifestations du 26 janvier et du 16 février 2012 alors que, dès le départ, il y a eu un "faux départ" avec la prestation de serment le 24 décembre 2011 à Limete et le peuple attend toujours le mot d'ordre. Il a même commis l'imprudence de suggérer une fois à la communauté internationale de reprendre l'élection présidentielle (une sorte de deuxième tour) ignorant que l'imperium est une condition sine qua non dans l'organisation des élections démocratiques. Et il refuse - son parti ayant déjà crédibilisé la mascarade des élections de 2011 - d'associer à la nationalité rwandaise de Hypolite Kanambe, alias Joseph Kabila, les atrocités et le pillage des resources minières particulièrement à l'Est dont il est responsable et qui font partie d'un plan de la balkanisation du Congo-Kinshasa.
Etienne Tshisekedi wa Mulumba est indispensable. A l'exception de Viya de Redo "Ya Likinga", ses lieutenants ne peuvent pas créer l'attroupement!
chryso45@hotmail.com
Par Chryso Tambu, publié le 31 juillet 2012
"Tenez bon, l'UDPS vaincra!". Ce slogan de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) n'est plus scandé par ses militants. Ils ont perdu la bataille avec la mascarade des élections de novembre dernier. Et à entendre aujourd'hui les commentaires des combattants tshisekedistes consternés de la diaspora qui tentent de justifier l'inertie du président-élu, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, il semble que le péssimisme s'est installé parmi eux. Mais quel est le rôle d'un leader? En quoi consiste le leadership? Un peuple a-t-il besoin d'un leader pour se libérer?
Etant donné que les trois combattants tshisekedistes et animateurs de Radiolisolo.com, en l'occurrrence Papa Mukulumpa, Papy Bisikita et Odon Pambu, ainsi qu'une auditrice régulière (aussi une combattante tshisekediste déclarée) ont choisi tous de faire un procès d'intention à l'auteur de cet article - un Kinois en exil volontaire dans un pays anglophone depuis près de trente-ans - lequel tentait d'élargir le débat, ayant constaté l'absence de leadership du côté du lider maximo, il est important de comprendre d'abord la signification du mot leader. Le meilleur dictionnaire de la langue française, le Petit Robert, le définit dans sa nouvelle édition de 1986 comme "Chef, porte-parole d'un parti, d'un mouvement politique". Mais cette définition n'est pas totalement correcte dans la mesure où un porte-parole n'est pas nécessairement un leader - bien que ce dernier soit le meilleur porte-parole de son parti ou mouvement politique - et un individu autre que le leader peut assumer la responsabilité ou jouer le rôle de porte-parole. D'ailleurs, Jacquemain Shabani et Raymond Mahungu se partagent de temps en temps cette responsabilité ou ce rôle au sein de l'UDPS pendant que Etienne Tshisekedi demeure le président national du parti, donc son chef ou leader.
Il faut noter que l'élément essentiel ou l'image à retenir dans cette notion de leader est celui ou celle d'un individu seul devant et ,derrière lui, un autre individu ou une foule qui le suit. La grande star de la musique congolaise moderne, le seigneur Tabu Ley, l'avait d'ailleurs bien illustré dans une de ses chansons où il présentait fièrement son saxophoniste et champion de la clarinette, Empompo Loway, comme "le leader, le meneur!" de l'orchestre Afrisa.
Quant à la notion de leadership, elle sème la confusion dans l'esprit de certains combattants tshisekedistes et d'autres l'ignorent tout simplement. Certes, le mot leadership est difficile à définir. Encore une fois, le meilleur dictionnaire de la langue française, le Petit Robert, le définit pauvrement et vaguement comme étant la "fonction, position de leader" et avec comme synonymes commandement, direction et hégémonie. Mais on peut tenter de le définir en se basant sur l'expérience ou en observant de très près les actions des hommes qui ont marqué l'histoire. Mahatma Gandhi, Martin Luther King, Patrice Lumumba et "Madiba" Nelson Mandela - pour ne citer que ces quatre leaders qui ont prôné la non-violence et rester dans la logique de cette même philosophie ou méthodologie adoptée par Etienne Tshisekedi wa Mulumba - avaient tous en commun entre autres la qualité ou le don de motiver le peuple. Par conséquent, pour l'auteur de cet article, le mot leadership signifie: capacité de motiver des individus à faire quelque chose qu'ils n'auraient pas fait d'eux-mêmes. L'élément fondamental dans cette notion de leadership est donc la motivation.
Il est important de souligner que l'homme, en général, n'agit toujours pas de sa propre initiative dans la société. Pendant que la loi, la moralité et la religion peuvent influencer sa décision, l'influence d'un leader ne peut pas être négligée.
Par ailleurs, les trois combattants tshisekedistes et animateurs de Radiolisolo.com estiment que le président-élu Etienne Tshisekedi wa Mulumba, n'a plus un rôle à jouer dans ce combat pour la libération du Congo-Kinshasa de l'occupation et de l'imposture étant donné que, d'après eux, "il a tout dit et tout fait!". Mais ils ignorent tous la réalité suivante: le peuple congolais n'a pas chassé du pouvoir le feu maréchal-dictateur, Mobutu dont les postes noms Sese Seko Kuku Gbendu wa za Banga l'ont intimidé et même terrorisé pendant longtemps! Il a attendu pendant 32 ans un leader - malheureusement aussi un pion de l'imposture - pour l'aider à se débarasser de ce "roi du Zaire" de l'époque.
Dans l'histoire de la libération d'un peuple partout au monde, un leader a toujours joué un rôle primordial. Lorsqu'il tombe, quelqu'un d'autre le remplace. Peut-être pas à sa "juste valeur", mais il est toujours très vite remplacé car, malgré sa disparition, le combat, la lutte ou le mouvement qui nécessite un empompo doit continuer. Cependant, contrairement aux prétentions des uns et des autres, ce rôle de leader ne peut donc pas être inversé. Ayant été choisi par le peuple, ayant librement accepté à son tour la responsablité de diriger, le rôle de "Ya Tshi-Tshi" est déterminant maintenant plus que jamais. S'étant engagé dans cette voie, il ne peut pas abandonner! Pour l'instant, il est le meilleur leader - avec son charisme et sa popularité - que le peuple congolais n'ait jamais connu depuis 1960. Malheureusement, il semble s'être arrêté en cours de chemin avec son mutisme alors que la ligne d'arrivée est à proximité! Et à en croire les trois combattants tshisekedistes et animateurs de radiolisolo.com, on a l'impression qu'il a même abandonné!
Une parenthèse. Le mutisme du président-élu Etienne Tshisekedi est déjà très inquiétant. Et si le "dauphin non-désigné", Félix Tshisekedi, devient la voix de la raison, cela est encore plus inquiétant car ses déclarations ne rassurent pas. Elles sont parfois naives, malhonnêtes ou hypocrites. Il connait mal les Kinois pour anticiper correctement leurs réactions car il ne socialise pas avec eux autour d'une bouteille de primus ou de skol ya malile. Il se retient de condamner la communauté internationale (l'occident) pour sa complicité malgré la fasse promesse du sous-secrétaire d'Etat adjoint américain, Johnnie Carson, de veiller à la vérité des urnes ainsi que la pertinence et l'impact de la déclaration tardive mais très troublante de l'ambassadeur américain à Kinshasa, laquelle reconnaissait officiellement et exprèssement en date du 14 février 2012, c'est à dire à la veille de la Marche des chrétiens, l'imposteur-colon comme "le président de la République Démocratique du Congo pour les cinq prochaines années". Il ose blamer le peuple congolais pour son "indifférence" par rapport à l'article 64 de la Constitution et épargner son père en prétendant que ce dernier avait tiré les conséquences de l'échec des manifestations du 26 janvier et du 16 février 2012 alors que, dès le départ, il y a eu un "faux départ" avec la prestation de serment le 24 décembre 2011 à Limete et le peuple attend toujours le mot d'ordre. Il a même commis l'imprudence de suggérer une fois à la communauté internationale de reprendre l'élection présidentielle (une sorte de deuxième tour) ignorant que l'imperium est une condition sine qua non dans l'organisation des élections démocratiques. Et il refuse - son parti ayant déjà crédibilisé la mascarade des élections de 2011 - d'associer à la nationalité rwandaise de Hypolite Kanambe, alias Joseph Kabila, les atrocités et le pillage des resources minières particulièrement à l'Est dont il est responsable et qui font partie d'un plan de la balkanisation du Congo-Kinshasa.
Etienne Tshisekedi wa Mulumba est indispensable. A l'exception de Viya de Redo "Ya Likinga", ses lieutenants ne peuvent pas créer l'attroupement!
chryso45@hotmail.com
Monday, July 9, 2012
Etienne Tshisekedi: Un leader neutralisé et muselé!
Par Chryso Tambu, publié le 9 juillet 2012
Le président élu de la République, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, a été autorisé à sortir temporairement de sa cellule "luxeuse" de Limete le 22 juin dernier afin d'assister à la messe de soutien aux victimes de l'Est célébrée en l'Eglise Notre dame dans la commune de Lingwala. Très regrettablement, il ne s'est pas adressé aux nombreux chrétiens réunis pour l'occasion alors que l'idée de la messe, d'après la presse, était une initiative de son parti, l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS). Il est évident qu'il ne jouit plus de la liberté d'expression, et sa sortie symbolique vient, malheureusement, d'épargner le pouvoir en place qui est accusé de l'avoir mis en résidence surveillée. En effet, ce pouvoir peut maintenant prétendre - s'il ne l'a déjà pas fait - que le lider maximo a toujours eu la liberté de ses mouvements comme la dernière fois pour son diner à la résidence de l'ambassadeur allemand en février dernier. Et devant une telle impasse, un jeune leader comme Norbert Luyeye a réagi. Il risque de changer toute la dynamique du combat pour la libération du Congo-Kinshasa.
Norbert Luyeye est un nom quasiment inconnu du public et son parti, l'Union des républicains (UR), dont il est le président national, n'est pas très connu non plus. Cependant, en une nuit, il a attiré l'attention des Congolais de la diaspora par son discours - la veille de la "fête" du 30 juin devant un parlement-debout à Tshangu, en pleine ville de Kinshasa - qui le distingue de tous les autres leaders politiques congolais. Il n'est pas allé par le dos de la cuillère pour transmettre l'essentiel de son message à la base de son parti. Après avoir dénoncer la communauté internationale pour sa responsabilité d'abord pour les 80 ans de colonisation, ensuite 32 ans de dictature avec le feu maréchal Mobutu Sese Seko, et enfin 11 ans d'occupation avec "Joseph Kabila", il a souligné que le pouvoir en place vient d'admettre que le pays est occupé par les Rwandais, alors que "...celui qui est au sommet de l'Etat est lui-même Rwandais...". Et d'ajouter, lui aussi, "...les Congolais doivent recourir à la force pour chasser l'imposteur qui dirige le Congo...", sollicitant ainsi l'aide de la diaspora.
C'est la toute première fois, depuis que Hypolite Kanambe alias "Joseph Kabila" est à la tête de la République "démocratique" du Congo, qu'un leader politique congolais ose lui faire un affront au pays avec une déclaration aussi belliqueuse.
Il semble que Norbert Luyeye a découvert la formule "magique" que tous les leaders congolais - alors tous sans exception - refusent d'en faire usage ou feignent d'ignorer et susceptible de stimuler et de redynamiser le peuple congolais qui est retombé dans la léthargie depuis decembre 2011. Il s'agit de rattacher à la nationalité rwandaise de l'imposteur "Joseph Kabila"entre autres toutes les atrocités et le pillage des ressources minières à l'Est dont il est responsable, son refus de livrer Bosco Ntaganda à la cour pénale internationale (CPI) depuis que le mandat d'arrêt a été délivré au gouvernement congolais et la présence des officiers rwandais dans l'armée nationale congolaise, tous des faits que d'ailleurs aucun candidat à la magistrature suprême n'ignorait. Cependant, aucun d'entre eux n'avait osé contester la candidature de l'imposteur! Et aujourd'hui encore, malgré l'aveu (un défi, une moquerie et une insulte) du pouvoir en place, tous les leaders au Congo - sauf Norbert Luyeye - s'autocensurent!
Etienne Tshisekdi a toujours affirmé la maturité du peuple congolais. Par conséquent, il doit prendre ses responsabilités en tant que son leader - s'il se considère toujours ainsi - et lui expliquer avec courage la gravité de la situation. Le temps de la diplomatie étant révolu, il doit admettre qu'il s'est fait dribbler par les "décideurs internationaux", c'est à dire la communauté internationale. Ensuite, il doit dire au peuple congolais que vu la situation qui prévaut à l'Est, il n'y a aucun doute à ce jour que celui qui dirige le Congo-Kinshasa par défi est un étranger de nationalité rwandaise et doit être chassé du territoire congolais - tout en restant dans la logique de la cantique "Zongisa ye na Rwanda!"ou, comme il l'a une fois suggéré, qu'on le lui amène ligoté! Au fait, comme ce fut le cas avec le colonisateur belge, le peuple congolais répondrait avec patriotisme à l'appel de son leader charismatique qu'il est s'il parvenait à le convaincre qu'il n'est pas ou plus question d'un débat d'idées entre Congolais pour l'avenir de leur pays mais plutôt des enjeux trop élevés de sa survie en tant qu'un Etat car son ennemi est un étranger - non seulement venu du Rwanda (avec une fausse identité comme étant le fils de Mzee Laurent Désiré Kabila et installé au pouvoir par la communauté internationale) mais qu'il est un tutsi rwandais qui le combat avec la complicité de certains Congolais qui en tirent un privilège.
Voilà un message très simple et clair qui tient lieu d'un mot d'ordre que les Congolais qui ont tout investi sur celui qu'ils ont élu massivement attendent de lui et qui ne peut jamais le faire attérir à la Haye, car il reste dans la logique de l'article 64 de la "Constitution" et celle de la philosophie de non-violence de son parti, l'UDPS. Et contrairement à la déclaration de Félix Tshisekedi faite sur une émission de Radiolisolo.com le 3 juillet dernier, ce message ne contient un langage ni hypocrite ni raciste ni populiste. Cependant, prétendre qu'un mot d'ordre qui comprend ce language n'est pas efficace relève de la naïveté ou plutôt de l'hypocrisie.
Il est utile de rappeller que le dernier message du président élu de la République au peuple congolais date de décembre 2011. Il s'agissait d'un appel au calme suite à la comédie de Ngoy Mulunda. Dans l'entretemps, une quarantaine de membres de l'UDPS ont rejoint l'imposture dans l'hémicycle de la "jungle nationale", Eugène Diomi Ndongala est porté disparu et, très récemment, comme pour ajouter l'insulte à la blessure, l'imposteur "colonisateur" s'est moqué de "ses sujets Congolais" en allant fêter en toute quiétude avec ses siens de l'éthnie tutsi au Burundi. "Et on dit quoi avec tout ça?", se serait interrogé un Ivoirien!
Une parenthèse. Si la messe à l'Eglise Notre dame, célébrée sur l'initiative de l'UDPS avec comme prétexte le soutien des victimes à l'Est alors que l'objectif visé était de rassurer le peuple congolais avec l'apparition en public du président élu de la République, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, qu'il n'a plus vu depuis plus de trois mois, la mission n'a pas été accomplie. Au contraire, son silence reste très inquiétant.
Avec l'évolution de la situation, il est plus que temps que le président élu de la République, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, se prononce. Urgence s'impose! Son message peut inclure aussi un rappel à l'appel de fonds pour l'imperium étant donné que la réaction des Congolais de la diaspora à ce sujet reste timide.
L'outsider, Norbert Luyeye, vient de hausser la barre!
chryso45@hotmail.com
Par Chryso Tambu, publié le 9 juillet 2012
Le président élu de la République, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, a été autorisé à sortir temporairement de sa cellule "luxeuse" de Limete le 22 juin dernier afin d'assister à la messe de soutien aux victimes de l'Est célébrée en l'Eglise Notre dame dans la commune de Lingwala. Très regrettablement, il ne s'est pas adressé aux nombreux chrétiens réunis pour l'occasion alors que l'idée de la messe, d'après la presse, était une initiative de son parti, l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS). Il est évident qu'il ne jouit plus de la liberté d'expression, et sa sortie symbolique vient, malheureusement, d'épargner le pouvoir en place qui est accusé de l'avoir mis en résidence surveillée. En effet, ce pouvoir peut maintenant prétendre - s'il ne l'a déjà pas fait - que le lider maximo a toujours eu la liberté de ses mouvements comme la dernière fois pour son diner à la résidence de l'ambassadeur allemand en février dernier. Et devant une telle impasse, un jeune leader comme Norbert Luyeye a réagi. Il risque de changer toute la dynamique du combat pour la libération du Congo-Kinshasa.
Norbert Luyeye est un nom quasiment inconnu du public et son parti, l'Union des républicains (UR), dont il est le président national, n'est pas très connu non plus. Cependant, en une nuit, il a attiré l'attention des Congolais de la diaspora par son discours - la veille de la "fête" du 30 juin devant un parlement-debout à Tshangu, en pleine ville de Kinshasa - qui le distingue de tous les autres leaders politiques congolais. Il n'est pas allé par le dos de la cuillère pour transmettre l'essentiel de son message à la base de son parti. Après avoir dénoncer la communauté internationale pour sa responsabilité d'abord pour les 80 ans de colonisation, ensuite 32 ans de dictature avec le feu maréchal Mobutu Sese Seko, et enfin 11 ans d'occupation avec "Joseph Kabila", il a souligné que le pouvoir en place vient d'admettre que le pays est occupé par les Rwandais, alors que "...celui qui est au sommet de l'Etat est lui-même Rwandais...". Et d'ajouter, lui aussi, "...les Congolais doivent recourir à la force pour chasser l'imposteur qui dirige le Congo...", sollicitant ainsi l'aide de la diaspora.
C'est la toute première fois, depuis que Hypolite Kanambe alias "Joseph Kabila" est à la tête de la République "démocratique" du Congo, qu'un leader politique congolais ose lui faire un affront au pays avec une déclaration aussi belliqueuse.
Il semble que Norbert Luyeye a découvert la formule "magique" que tous les leaders congolais - alors tous sans exception - refusent d'en faire usage ou feignent d'ignorer et susceptible de stimuler et de redynamiser le peuple congolais qui est retombé dans la léthargie depuis decembre 2011. Il s'agit de rattacher à la nationalité rwandaise de l'imposteur "Joseph Kabila"entre autres toutes les atrocités et le pillage des ressources minières à l'Est dont il est responsable, son refus de livrer Bosco Ntaganda à la cour pénale internationale (CPI) depuis que le mandat d'arrêt a été délivré au gouvernement congolais et la présence des officiers rwandais dans l'armée nationale congolaise, tous des faits que d'ailleurs aucun candidat à la magistrature suprême n'ignorait. Cependant, aucun d'entre eux n'avait osé contester la candidature de l'imposteur! Et aujourd'hui encore, malgré l'aveu (un défi, une moquerie et une insulte) du pouvoir en place, tous les leaders au Congo - sauf Norbert Luyeye - s'autocensurent!
Etienne Tshisekdi a toujours affirmé la maturité du peuple congolais. Par conséquent, il doit prendre ses responsabilités en tant que son leader - s'il se considère toujours ainsi - et lui expliquer avec courage la gravité de la situation. Le temps de la diplomatie étant révolu, il doit admettre qu'il s'est fait dribbler par les "décideurs internationaux", c'est à dire la communauté internationale. Ensuite, il doit dire au peuple congolais que vu la situation qui prévaut à l'Est, il n'y a aucun doute à ce jour que celui qui dirige le Congo-Kinshasa par défi est un étranger de nationalité rwandaise et doit être chassé du territoire congolais - tout en restant dans la logique de la cantique "Zongisa ye na Rwanda!"ou, comme il l'a une fois suggéré, qu'on le lui amène ligoté! Au fait, comme ce fut le cas avec le colonisateur belge, le peuple congolais répondrait avec patriotisme à l'appel de son leader charismatique qu'il est s'il parvenait à le convaincre qu'il n'est pas ou plus question d'un débat d'idées entre Congolais pour l'avenir de leur pays mais plutôt des enjeux trop élevés de sa survie en tant qu'un Etat car son ennemi est un étranger - non seulement venu du Rwanda (avec une fausse identité comme étant le fils de Mzee Laurent Désiré Kabila et installé au pouvoir par la communauté internationale) mais qu'il est un tutsi rwandais qui le combat avec la complicité de certains Congolais qui en tirent un privilège.
Voilà un message très simple et clair qui tient lieu d'un mot d'ordre que les Congolais qui ont tout investi sur celui qu'ils ont élu massivement attendent de lui et qui ne peut jamais le faire attérir à la Haye, car il reste dans la logique de l'article 64 de la "Constitution" et celle de la philosophie de non-violence de son parti, l'UDPS. Et contrairement à la déclaration de Félix Tshisekedi faite sur une émission de Radiolisolo.com le 3 juillet dernier, ce message ne contient un langage ni hypocrite ni raciste ni populiste. Cependant, prétendre qu'un mot d'ordre qui comprend ce language n'est pas efficace relève de la naïveté ou plutôt de l'hypocrisie.
Il est utile de rappeller que le dernier message du président élu de la République au peuple congolais date de décembre 2011. Il s'agissait d'un appel au calme suite à la comédie de Ngoy Mulunda. Dans l'entretemps, une quarantaine de membres de l'UDPS ont rejoint l'imposture dans l'hémicycle de la "jungle nationale", Eugène Diomi Ndongala est porté disparu et, très récemment, comme pour ajouter l'insulte à la blessure, l'imposteur "colonisateur" s'est moqué de "ses sujets Congolais" en allant fêter en toute quiétude avec ses siens de l'éthnie tutsi au Burundi. "Et on dit quoi avec tout ça?", se serait interrogé un Ivoirien!
Une parenthèse. Si la messe à l'Eglise Notre dame, célébrée sur l'initiative de l'UDPS avec comme prétexte le soutien des victimes à l'Est alors que l'objectif visé était de rassurer le peuple congolais avec l'apparition en public du président élu de la République, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, qu'il n'a plus vu depuis plus de trois mois, la mission n'a pas été accomplie. Au contraire, son silence reste très inquiétant.
Avec l'évolution de la situation, il est plus que temps que le président élu de la République, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, se prononce. Urgence s'impose! Son message peut inclure aussi un rappel à l'appel de fonds pour l'imperium étant donné que la réaction des Congolais de la diaspora à ce sujet reste timide.
L'outsider, Norbert Luyeye, vient de hausser la barre!
chryso45@hotmail.com
Monday, June 25, 2012
Honoré Ngbanda a tenté de rassurer le peuple congolais!
Par Chryso Tambu, publié le 25 juin 2012
Dans une de ses rares interviews accordées à la presse le 29 mai 2012 à Londres, le président national de l'Alliance des Patriotes pour la Refondation du Congo (APARECO) a, au micro de Grégoire Watupa de Congo Horizons, fait le point de la situation dans le cadre du combat mené pour la libération du Congo-Kinshasa. Aussi pertinente, riche en substance et édifiante qu'ait été cette interview de 4 heures, en frangala, avec cet homme d'Etat qui a la maîtrise du domaine de renseignement, elle a été très curieusement ignorée par la presse "libre" de la diaspora. A l'exception de Radiolisolo.com qui en a parlé, l'animateur de l'émission et la plupart des auditeurs - tous des combattants - n'ont malheureusement pas saisi ni le sens ni l'importance du message patriotique de celui qui est reconnu comme le père de la résistance et, encore moins, l'urgence de son appel pathétique.
Abordant la rumeur selon laquelle il jouerait un double jeu ou serait en train de collaborer avec l'imposture, ou alors qu'il aurait un agenda caché pour des fins personnelles, Honoré Ngbanda a trouvé la nécessité d'expliquer d'abord le sens du combat et son parcours lequel a commencé avec le réveil du danger alerté en 1986 par l'ancien opposant au président Milton Obote, l'actuel président Ougandais Yoweri Museveni, nourri déjà à l'époque des vélleités expansionistes tutsi. Mais, à la chute du régime du feu maréchal-dictateur en 1997, l'ancien dignitaire de la deuxième République ira s'exiler en Afrique du Sud où, quelques temps après, il sera d'abord approché par le président Ougandais qui voulait initier la réconciliation et lui rendre la faveur en l'aidant à son tour à prendre le pouvoir à Kinshasa. Cependant, ayant décidé de prendre sa retraite de la politique, il rejetera sa sollicitation laquelle d'ailleurs, a-t-il ajouté, aurait fait de lui aussi une marionnette comme Laurent Désiré Kabila. Ensuite, ce dernier n'ayant pas réussi à l'éliminer physiquement en Afrique du Sud, lui enverra en 1999, à Paris, Célestin Kabuya Lumuna qui échouera dans sa mission de le récupérer pour "cautionner l'imposture". Et plus tard, il déclinera l'invitation de Alexis Tambwe Mwamba de rejoindre son mouvement rebelle - une oeuvre du président Rwandais, Paul Kagame - pour renverser Laurent Désiré Kabila.
Pour Honoré Ngbanda, ces détails devraient mettre fin à toute insinuation d'une collaboration avec l'occupation ou un prétendu double jeu avec l'imposture et exclure toute possiblité d'un agenda caché - la conquête du pouvoir. Mais la dimension spirituelle qui est pour lui plus importante et qui requiert l'obédience justifie plus, d'après lui, son indifférence pour le pouvoir. L'appel de Dieu qu'il avait recu l'orientant vers la carrière politique plutôt qu'académique avec comme mission plus tard la libération du Congo-Kinshasa, a-t-il mentionné, ne comprend pas à ce jour la vocation de conquérir le pouvoir.
Une parenthèse. Ceux qui font un procès d'intention à Honoré Ngbanda devraient en toute honnêteté se poser deux questions fondamentales suivantes: S'il décidait de contrarier sa vocation, n'a-t-il pas le droit, en tant que Congolais, d'aspirer à la magistrature suprême? Et dans cette démarche, serait-il logique pour lui de rejoindre l'occupation ou se rapprocher de l'imposture?
Par ailleurs, le père de la résistance a déploré l'impatience des Congolais dans ce combat contre l'occupation qu'il attribue, d'une part, à un manque de persévérance alors que Etienne Tshisekedi wa Mulumba et son parti, l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), qu'il cite à juste titre, illustrent effectivement cette persévérance depuis trente ans et continuent de lutter pour obtenir l'imperium et, d'autre part, à la méconnaissance de l'identité de l'ennemi qui n'est autre qu'une "pieuvre monstre" qui représente la communauté internationale avec tous ses interêts. Affirmant que le problème n'est donc pas Hypolite Kanambe alias Joseph Kabila qui d'ailleurs ne dirige pas La RDC - elle est dirigée par le Rwanda -, Il note que l'élimination physique de l'imposteur, laquelle fait partie de la solution, peut être exécutée très facilement. Mais en cherchant à remédier la situation, il faut absolument éviter, a-t-il insisté, qu'elle ne puisse empirer comme dernièrement fut le cas au Mali où "le pays a été coupé en deux" à la suite d'un coup d'Etat militaire. Il n'est donc pas prêt à porter la responsabilité devant l'histoire d'une éventuelle balkanisation du Congo-Kinshasa. Et d'ajouter: "...le plus grand obstacle dans ce combat, c'est le congolais lui-même qui est l'ennemi du peuple congolais et qui fait le travail de Paul Kagame..." Il s'agit, d'après lui, des collabos qui sabotent de l'intérieur (sur le terrain) l'opération à tous les niveaux et des cas d'infiltration dont le "vieux" Tshisekedi et lui-même sont victimes. Et il a avoué que ce sont des difficultés rencontrées sur le terrain et qui semblent éterniser le combat.
A propos de la collaboration avec son aîné le président élu de la République, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, le jeune frère et président national de l'APARECO a souligné qu'elle date de 2006 mais que les congolais ignorent. En effet, les deux leaders ont toujours partagé et partagent le même objectif qu'est la libération du Congo-Kinshasa de l'occupation. Cependant, c'est dans la "méthodologie d'approche" que les deux leaders avec leurs mouvements politiques respectifs divergent. l'UDPS ayant choisi la non violence et la démocratie (les élections) et, l'APARECO, la "voie B" - la force armée - depuis sa création, ceci crée donc une perception de conflit ou de mésentente entre les deux organisations politiques. Dans le cadre de cette collaboration, le président élu avait été prévenu bien avant les "élections" de la difficulté d'obtenir l'imperium. Et le président de l'APARECO d'ajouter : "...l'UDPS avait commis l'erreur d'avoir accepté d'abandonner la résistance et de s'inscrire dans la dynamique des élections avant d'obtenir les promesses faites". "Ya Tshi-tshi" a donc été trompé par la communauté internationale qui ne visait qu'à sa participation uniquement pour crédibiliser un simulacre d'élection.
Le père de la résistance a en outre confirmé que la collaboration avec son kulutu n'est pas effice pour la simple raison que ce dernier s'étant engagé ouvertement dans la voie des élections et la démocratie avec son message de paix et de non violence durant toutes les mobilisations, il a été stratégiquement piégé avec la complicité de la communauté internationale par la présence de Moreno et la cour pénale internationale (CPI) à Kinshasa - une épée de Damoclès - pour lui endosser toute la responsabilité de la violence, y compris celle que l'imposture était préparée à provoquer avec sa milice et ses kulunas et, ce, pour le neutraliser. Par conséquent, l'APARECO a du arrêter toute la machine qui a été mise en marche pour récupérer l'imperium par la force. Et Honoré Ngbanda d'ajouter: "... néanmoins, il était possible et il est encore possible de bloquer l'imperium de l'imposteur en boycotant toutes les institutions" mais c'est à cause de la "médiocrité de la classe politique et une partie des officiers de l'armée congolaise" que cela ne s'est pas encore matérialisé. La voie des élections ayant montré ses limites, renchérit le père de la résistance, il reste convaincu que "la voie B" demeure la meilleure stratégie alternative et suggère que tous les congolais puissent s'organiser par une force collégiale ou populaire, c'est à dire une force militaire, policière, estudiantine, syndicale, religieuse, etc. pour bouter l'ennemi dehors. Et il a annoncé que la collaboration évolue donc dans ce sens avec son kulutu "Ya Tshi-tshi" d'une part et son leki le Général Munene de l'autre pour arracher l'imperium.
En résumé, Honoré Ngbanda a demandé aux Congolais de privilégier la libération du Congo-Kinshasa de l'occupation et de s'organiser le plus rapidement que possible pour un assaut final contre l'imposture. N'a-t-il vraiment pas raison?
Ingeta!
chryso45@hotmail.com
Par Chryso Tambu, publié le 25 juin 2012
Dans une de ses rares interviews accordées à la presse le 29 mai 2012 à Londres, le président national de l'Alliance des Patriotes pour la Refondation du Congo (APARECO) a, au micro de Grégoire Watupa de Congo Horizons, fait le point de la situation dans le cadre du combat mené pour la libération du Congo-Kinshasa. Aussi pertinente, riche en substance et édifiante qu'ait été cette interview de 4 heures, en frangala, avec cet homme d'Etat qui a la maîtrise du domaine de renseignement, elle a été très curieusement ignorée par la presse "libre" de la diaspora. A l'exception de Radiolisolo.com qui en a parlé, l'animateur de l'émission et la plupart des auditeurs - tous des combattants - n'ont malheureusement pas saisi ni le sens ni l'importance du message patriotique de celui qui est reconnu comme le père de la résistance et, encore moins, l'urgence de son appel pathétique.
Abordant la rumeur selon laquelle il jouerait un double jeu ou serait en train de collaborer avec l'imposture, ou alors qu'il aurait un agenda caché pour des fins personnelles, Honoré Ngbanda a trouvé la nécessité d'expliquer d'abord le sens du combat et son parcours lequel a commencé avec le réveil du danger alerté en 1986 par l'ancien opposant au président Milton Obote, l'actuel président Ougandais Yoweri Museveni, nourri déjà à l'époque des vélleités expansionistes tutsi. Mais, à la chute du régime du feu maréchal-dictateur en 1997, l'ancien dignitaire de la deuxième République ira s'exiler en Afrique du Sud où, quelques temps après, il sera d'abord approché par le président Ougandais qui voulait initier la réconciliation et lui rendre la faveur en l'aidant à son tour à prendre le pouvoir à Kinshasa. Cependant, ayant décidé de prendre sa retraite de la politique, il rejetera sa sollicitation laquelle d'ailleurs, a-t-il ajouté, aurait fait de lui aussi une marionnette comme Laurent Désiré Kabila. Ensuite, ce dernier n'ayant pas réussi à l'éliminer physiquement en Afrique du Sud, lui enverra en 1999, à Paris, Célestin Kabuya Lumuna qui échouera dans sa mission de le récupérer pour "cautionner l'imposture". Et plus tard, il déclinera l'invitation de Alexis Tambwe Mwamba de rejoindre son mouvement rebelle - une oeuvre du président Rwandais, Paul Kagame - pour renverser Laurent Désiré Kabila.
Pour Honoré Ngbanda, ces détails devraient mettre fin à toute insinuation d'une collaboration avec l'occupation ou un prétendu double jeu avec l'imposture et exclure toute possiblité d'un agenda caché - la conquête du pouvoir. Mais la dimension spirituelle qui est pour lui plus importante et qui requiert l'obédience justifie plus, d'après lui, son indifférence pour le pouvoir. L'appel de Dieu qu'il avait recu l'orientant vers la carrière politique plutôt qu'académique avec comme mission plus tard la libération du Congo-Kinshasa, a-t-il mentionné, ne comprend pas à ce jour la vocation de conquérir le pouvoir.
Une parenthèse. Ceux qui font un procès d'intention à Honoré Ngbanda devraient en toute honnêteté se poser deux questions fondamentales suivantes: S'il décidait de contrarier sa vocation, n'a-t-il pas le droit, en tant que Congolais, d'aspirer à la magistrature suprême? Et dans cette démarche, serait-il logique pour lui de rejoindre l'occupation ou se rapprocher de l'imposture?
Par ailleurs, le père de la résistance a déploré l'impatience des Congolais dans ce combat contre l'occupation qu'il attribue, d'une part, à un manque de persévérance alors que Etienne Tshisekedi wa Mulumba et son parti, l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), qu'il cite à juste titre, illustrent effectivement cette persévérance depuis trente ans et continuent de lutter pour obtenir l'imperium et, d'autre part, à la méconnaissance de l'identité de l'ennemi qui n'est autre qu'une "pieuvre monstre" qui représente la communauté internationale avec tous ses interêts. Affirmant que le problème n'est donc pas Hypolite Kanambe alias Joseph Kabila qui d'ailleurs ne dirige pas La RDC - elle est dirigée par le Rwanda -, Il note que l'élimination physique de l'imposteur, laquelle fait partie de la solution, peut être exécutée très facilement. Mais en cherchant à remédier la situation, il faut absolument éviter, a-t-il insisté, qu'elle ne puisse empirer comme dernièrement fut le cas au Mali où "le pays a été coupé en deux" à la suite d'un coup d'Etat militaire. Il n'est donc pas prêt à porter la responsabilité devant l'histoire d'une éventuelle balkanisation du Congo-Kinshasa. Et d'ajouter: "...le plus grand obstacle dans ce combat, c'est le congolais lui-même qui est l'ennemi du peuple congolais et qui fait le travail de Paul Kagame..." Il s'agit, d'après lui, des collabos qui sabotent de l'intérieur (sur le terrain) l'opération à tous les niveaux et des cas d'infiltration dont le "vieux" Tshisekedi et lui-même sont victimes. Et il a avoué que ce sont des difficultés rencontrées sur le terrain et qui semblent éterniser le combat.
A propos de la collaboration avec son aîné le président élu de la République, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, le jeune frère et président national de l'APARECO a souligné qu'elle date de 2006 mais que les congolais ignorent. En effet, les deux leaders ont toujours partagé et partagent le même objectif qu'est la libération du Congo-Kinshasa de l'occupation. Cependant, c'est dans la "méthodologie d'approche" que les deux leaders avec leurs mouvements politiques respectifs divergent. l'UDPS ayant choisi la non violence et la démocratie (les élections) et, l'APARECO, la "voie B" - la force armée - depuis sa création, ceci crée donc une perception de conflit ou de mésentente entre les deux organisations politiques. Dans le cadre de cette collaboration, le président élu avait été prévenu bien avant les "élections" de la difficulté d'obtenir l'imperium. Et le président de l'APARECO d'ajouter : "...l'UDPS avait commis l'erreur d'avoir accepté d'abandonner la résistance et de s'inscrire dans la dynamique des élections avant d'obtenir les promesses faites". "Ya Tshi-tshi" a donc été trompé par la communauté internationale qui ne visait qu'à sa participation uniquement pour crédibiliser un simulacre d'élection.
Le père de la résistance a en outre confirmé que la collaboration avec son kulutu n'est pas effice pour la simple raison que ce dernier s'étant engagé ouvertement dans la voie des élections et la démocratie avec son message de paix et de non violence durant toutes les mobilisations, il a été stratégiquement piégé avec la complicité de la communauté internationale par la présence de Moreno et la cour pénale internationale (CPI) à Kinshasa - une épée de Damoclès - pour lui endosser toute la responsabilité de la violence, y compris celle que l'imposture était préparée à provoquer avec sa milice et ses kulunas et, ce, pour le neutraliser. Par conséquent, l'APARECO a du arrêter toute la machine qui a été mise en marche pour récupérer l'imperium par la force. Et Honoré Ngbanda d'ajouter: "... néanmoins, il était possible et il est encore possible de bloquer l'imperium de l'imposteur en boycotant toutes les institutions" mais c'est à cause de la "médiocrité de la classe politique et une partie des officiers de l'armée congolaise" que cela ne s'est pas encore matérialisé. La voie des élections ayant montré ses limites, renchérit le père de la résistance, il reste convaincu que "la voie B" demeure la meilleure stratégie alternative et suggère que tous les congolais puissent s'organiser par une force collégiale ou populaire, c'est à dire une force militaire, policière, estudiantine, syndicale, religieuse, etc. pour bouter l'ennemi dehors. Et il a annoncé que la collaboration évolue donc dans ce sens avec son kulutu "Ya Tshi-tshi" d'une part et son leki le Général Munene de l'autre pour arracher l'imperium.
En résumé, Honoré Ngbanda a demandé aux Congolais de privilégier la libération du Congo-Kinshasa de l'occupation et de s'organiser le plus rapidement que possible pour un assaut final contre l'imposture. N'a-t-il vraiment pas raison?
Ingeta!
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